L’actualité nous alerte aujourd’hui sur les dérives de certains courants de développement personnel qui, au lieu de libérer, finissent par emprisonner. Un article récent de 20 Minutes souligne comment la quête de soi peut parfois virer à l’endoctrinement sectaire.
En tant qu’hypnothérapeute à Boulogne-Billancourt (et en visio), je tiens à clarifier ma vision de l’accompagnement. Pour moi, l’hypnose n’est pas une béquille sur laquelle on s’appuie indéfiniment, mais un levier de changement rapide et libérateur.
1. L’hypnose : un outil d’émancipation, pas de dépendance
Contrairement aux dérives citées, où le « coach » devient indispensable, l’hypnose Ericksonienne que je pratique vise à vous redonner les clés de votre propre inconscient.
- Mon but ? Que vous soyez autonome le plus vite possible.
- Le principe : Vous possédez déjà les ressources. Mon rôle est simplement de vous aider à les mobiliser pour que vous puissiez voler de vos propres ailes.
2. La thérapie brève : l’éthique de la rapidité
Si une thérapie dure des années sans évolution concrète, la question de la dépendance se pose.
- L’hypnose fait partie des thérapies brèves.
- On ne cherche pas à « analyser » pendant des décennies, mais à transformer un comportement, une émotion ou une blocage en quelques séances.
- Si ça fonctionne, on le voit vite. Et si l’objectif est atteint, mon travail s’arrête là.
3. Mes engagements pour une pratique sécurisée
Pour éviter les pièges de l’emprise, voici comment je conçois chaque séance à mon cabinet de Boulogne ou à distance :
- Respect du libre-arbitre : Vous restez maître de la séance. L’hypnose n’est pas un pouvoir que j’exerce sur vous, mais une collaboration.
- Objectifs clairs : Nous définissons ensemble ce que vous voulez changer dès le départ.
- Transparence : Pas de discours mystique ou de promesses miraculeuses de « vie parfaite ». Juste des outils concrets pour dépasser vos freins.
Le mot de Philippe Guibert : « Un bon accompagnement, c’est celui qui se termine parce que la personne a retrouvé sa pleine capacité d’action. »
