L’hypnose sans jargon : Pourquoi j’anime & comment va naître mon école de formation

Quand on anime des formations, il y a deux manières de faire. On peut se perdre dans des concepts fumeux, du marketing de posture et de grandes théories abstraites. Ou alors, on peut décider d’être concret, direct et pragmatique.

 

Ceux qui me connaissent savent que j’ai choisi la deuxième option. Récemment, en me penchant sur les retours de la dernière session du Module 3 : La posture en séance, j’ai reçu une vague de commentaires qui m’a fait chaud au cœur, mais qui m’a aussi fait réfléchir sur l’avenir de la transmission dans notre métier.

Capture d'écran de la plateforme de formation à l'hypnose de Philippe Guibert, affichant une note de 4,96 sur 5 et les témoignages de réussite des élèves.

Ce que le terrain me dit (et pourquoi j’aime tant animer)

Pour moi, un bon cours d’hypnose doit être comme une bonne séance : efficace, fluide et sans chichis. En relisant vos retours, j’ai été marqué par plusieurs thèmes qui reviennent en boucle :

     

      • Le refus du flou : Le commentaire de Delphine m’a particulièrement parlé : « Super live très vivant, on comprend tout, ça fait du bien… Des fois c’est beaucoup plus flou. » C’est mon combat quotidien. L’hypnose n’a pas besoin de mystère, elle a besoin de clarté.

      • L’humour et l’authenticité : Merci à Willy, Lucile et Jessy pour vos mots sur l’énergie et la « touche d’humour appréciable ». On peut travailler très sérieusement sans se prendre au sérieux.

      • Le besoin de concret : Karine, Magali, Mathilde, Manuella, Aurélie, Marie… Vous êtes nombreuses à avoir souligné le côté « direct, rythmé et ancré dans l’expérience ». C’est cette transmission-là qui permet, comme le dit Sarah, de vraiment « se projeter » en cabinet.

    Animé par cette énergie, j’ai aussi été très attentif à vos remarques constructives. Et c’est là que le projet de mon école prend tout son sens.

    Le problème des replays et du distanciel classique

    Dans la liste des commentaires, Amandine, Fanny et Marie ont toutes les trois partagé une frustration légitime : « En replay, on ne voit pas le tchat, on loupe les questions des camarades. » Fanny ajoutait aussi qu’il faut parfois prendre le temps de ralentir pour bien intégrer.

    Ces remarques pointent du doigt une réalité : le 100 % digital ou le distanciel mal calibré ont leurs limites. L’hypnose est une discipline humaine, vivante. On ne peut pas l’apprendre correctement en restant passif derrière un écran, ni en se contentant de vidéos enregistrées sans interactions réelles.

    C’est pour corriger ces biais et offrir un cadre d’excellence que j’ai décidé de créer mon école de formation à l’hypnose.

    La structure pédagogique idéale : Le modèle 2 + 2 + 3

    Pour créer de vrais praticiens, solides sur leurs appuis et libérés du jargon marketing, j’ai conçu un parcours hybride strict, articulé en trois temps complémentaires :

    1. Les Fondations : 2 jours de Replay & Vidéos (Asynchrone)

    On ne perd pas de temps en session live à faire de la théorie pure. Vous recevez vos accès, vous étudiez les concepts, la structure d’une séance et les protocoles de base depuis chez vous, à votre rythme. Vous arrivez avec le même socle de connaissances théoriques.

    2. L’Interaction : 2 jours en Distanciel (Synchrone & Direct)

    C’est ici qu’on corrige le problème du tchat invisible. Pendant deux jours complets en classe virtuelle, on se connecte tous ensemble. On décortique la théorie, je réponds à toutes vos questions en direct, on partage les écrans, on analyse des cas cliniques et on commence à créer la dynamique de groupe. Personne n’est laissé de côté.

    3. L’Incubation : 3 jours en Présentiel (Pratique pure)

    Le cœur de la méthode. On se retrouve « dans le réel ». Trois jours complets d’immersion pour ajuster votre voix, travailler votre calibration non verbale, expérimenter l’état de transe, pratiquer, vous tromper, recommencer et intégrer la juste posture sous ma supervision directe et bienveillante.

    Construisons cette école ensemble

    Mon ambition avec cette école est de former des praticiens pragmatiques, éthiques et immédiatement prêts pour la réalité du terrain. Pas de promesses fumeuses, juste de la transmission de cabinet à cabinet.

    Ce projet avance à grands pas, et puisque vos retours en sont la source, je veux continuer à vous écouter.

    Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette structure hybride (2 jours vidéo + 2 jours direct connecté + 3 jours présentiel) correspond à ce que vous attendez d’une vraie formation en hypnose ?

    La zone commentaires est à vous, j’ai hâte de vous lire et d’échanger !

    Dire « NON » pour faire son « NOM » : L’art de poser des limites sans culpabiliser

    Femme de dos se regardant dans un miroir à Boulogne-Billancourt, où le mot NON et le mot NOM se superposent sur son reflet pour symboliser l'affirmation de soi.

    On a tous appris à dire oui. Oui pour rendre service, oui pour ne pas décevoir, oui pour éviter le conflit, oui pour être le collègue idéal, le partenaire parfait ou l’ami toujours disponible. C’est confortable sur le moment. Sauf qu’à force de dire oui aux priorités, au rythme et aux exigences des autres, on finit par dire non aux siennes.

    Le piège est invisible mais redoutable : s’oublier en chemin, s’épuiser, et finir par vivre une vie dictée par l’agenda de son entourage.

    Dans notre jargon de communicants, on utilise souvent une formule simple : tant que vous ne saurez pas dire « NON », vous passerez à côté de votre « NOM ». Votre « NOM », c’est votre identité, vos valeurs, vos besoins fondamentaux. Quand vous refusez d’imposer un « non » salutaire, vous effacez petit à petit ce qui fait votre singularité et votre équilibre.

     

    Pourquoi le « non » reste-t-il coincé dans la gorge ?

    Si ce petit mot de trois lettres est si difficile à prononcer, ce n’est pas un manque de volonté. C’est un automatisme inconscient. Notre cerveau est programmé pour maintenir le lien social et redoute par-dessus tout le rejet, l’isolement ou la culpabilité de ne pas être « quelqu’un de bien ».

    Le problème, c’est que ce mécanisme de protection se transforme en réflexe automatique. Vous répondez « oui » avant même d’avoir calculé ce que cela va vous coûter en temps, en énergie et en charge mentale. Vous devenez le spectateur d’un agenda que vous ne maîtrisez plus.

    Le « non » n’est pas une agression, c’est une affirmation

    Poser une limite, ce n’est pas devenir égoïste ou agressif. C’est simplement tracer une frontière claire pour que votre espace personnel et professionnel soit respecté.

    • Ce n’est pas contre l’autre, c’est pour soi : Dire non à une sollicitation de dernière minute qui vous surcharge, ce n’est pas rejeter la personne, c’est protéger votre écologie interne.
    • Le respect se gagne dans la clarté : Paradoxalement, les profils qui savent poser des limites claires inspirent plus de respect et de confiance que ceux qui acceptent tout jusqu’à saturation ou explosion.
    • Devenir l’acteur de son changement : Reprendre le contrôle de vos choix, c’est cesser de subir pour enfin décider où vous investissez votre énergie.

    Comment l’hypnose permet de débloquer ce réflexe

    La théorie est séduisante, mais sur le terrain, face à un interlocuteur insistant, la culpabilité revient au galop et la gorge se noue. C’est ici que les concepts intellectuels s’arrêtent et que le travail en profondeur commence.

    La difficulté à dire non ne se règle pas avec des conseils de développement personnel ou des méthodes miracles. Elle demande de reprogrammer un réflexe interne.

    À mon cabinet de Boulogne-Billancourt ou à distance en visio, mon approche de l’hypnothérapie est concrète et orientée solution. Le but n’est pas de vous transformer en une autre personne, mais de vous aider à mobiliser vos propres ressources :

    1. Désamorcer la culpabilité automatique liée au refus.
    2. Calmer la peur inconsciente du rejet ou du conflit.
    3. Ancrer une posture de confiance pour que poser une limite devienne un acte fluide, légitime et serein.

    En quelques séances, sans concepts fumeux, l’objectif est simple : vous redonner les clés pour que vous soyez enfin maître à bord.

    Et vous, quel est le prochain « oui » de politesse que vous allez transformer en un « non » de respect pour vous-même ?

    Philippe Guibert – Hypnothérapeute à Boulogne-Billancourt

    Maître Praticien diplômé de l’IFHE, je vous accompagne en cabinet à Boulogne-Billancourt, à domicile ou en visio. Depuis 2025, je suis formateur à l’Ecole Pratique d’Hypnose

    Mon objectif : vous aider à libérer vos ressources pour arrêter de fumer, gérer votre stress, renforcer votre confiance en vous ou surmonter vos phobies.

    Philippe Guibert - Cabinet d'hypnose et hypnothérapeute à Boulogne-Billancourt

    Mentions Légales et Conditions Générales

     

    Zone d’intervention : Situé à Boulogne-Billancourt, mon cabinet est un point de référence pour l’Ouest Parisien, accueillant les résidents de Paris (15e et 16e), Issy-les-Moulineaux, Saint-Cloud et Meudon. Mon accompagnement s’étend également aux communes de Versailles, Nanterre, Rueil-Malmaison, Courbevoie et Neuilly-sur-Seine. Pour l’ensemble de l’Île-de-France, je propose des consultations d’hypnothérapie performantes en ligne (visio).